vendredi 9 novembre 2018


Vendredi, 9 novembre 2018 - Départ
La journée va être longue. Le réveil sonne à 3 h 00.
Pierre sonne à notre porte à 4 h 10 comme convenu. Nous chargeons nos deux valises et nos deux sacs dans la voiture et quelques accessoires dans nos poches : appareils photo, mobiles, batteries de secours, cartes mémoires. En route vers l’aéroport de Clermont-Ferrand. Le site d’Air France nous recommande d’arriver deux heures avant l’embarquement. Nous arrivons à 5 h10, comme recommandé, dans une aérogare absolument vide. Pierre repart vite chez son fils pour y finir sa nuit. Merci à lui de ce transport bien commode. Nous sommes cinq ou six personnes devant le comptoir et une technicienne d’entretien, qui termine son travail de nuit, nous dit qu’il n’y aura personne pour s’occuper de nous avant 5 h 30.
Nous serons les premiers à l’enregistrement, vers 6 h 00. C’est rapide : nous avions déjà imprimé à la maison les cartes d’embarquement. Nous passons les premiers à la police. Une fois dans la salle d’embarquement, nous attendons calmement 7 h 20. Nous aurions pu dormir 1 h 30 de plus. Pierre aussi.
A Paris-Charles-de-Gaulle, le transfert entre le terminal G et le terminal F est très simple. Nous transitons dans la zone sécurisée des pistes et n’avons pas à repasser le filtre de la police. En moins de 10 minutes, nous sommes dans la salle d’embarquement. Nous embarquons à l’heure. À peine sommes-nous assis dans l’avion, que le commandant de bord nous informe que le brouillard qui règne sur Venise nous interdit d’atterrir, et que notre vol est retardé. Une heure et quart plus tard, notre voyage commence.

Relevé GPS du voyage Brioude-Venise-Mumbai-Brioude
Finalement, nous arrivons à Venise, avec un brouillard léger, mais avec une heure et quart de retard.
Deux jeunes hôtesses nous attendent avec la traditionnelle pancarte Costa, en forme de raquette. Il faudra attendre la navette 40 minutes. Puis, nous rejoignons Martine et Michel dans l’immense hall d’embarquement où tous les passagers s’entassent progressivement. Le bateau, qui devait arriver à Venise et débarquer ses passagers à 7 h 30, vint juste d’arriver, à cause de l’épais brouillard sur le nord de la Mer Adriatique qui rend dangereux l’entrée et le cheminement dans la passe sinueuse de Venise. Il faudra attendre le débarquement de ses 1800 passagers et de leurs bagages, et le nettoyage des cabines avant d’embarquer. En parallèle, il faudra décharger les palettes , les emballages vides et les ordures, et embarquer les rations pour les jours qui viennent. Plusieurs semi-remorques se relaieront sur le quai, en face de la soute principale. Bilan : 7 heures de retard à rattraper.
Tout cela cause des retards en chaine, dans toutes les opérations, mais nous avons pu apprécier l’organisation de Costa qui embarquera finalement plus de 1000 passagers en moins de 3 heures : vérification des billets, passeports et Visa, contrôle d’identité, photographie pour le service de sécurité, transport des bagages dans les cabines après scanning de sécurité, récupération des passeports et visa après une seconde vérification, photo officielle de notre accueil à bord sur un fond de mer verte et ciel bleu, délivrance de la Carte Costa qui nous attend sur notre lit, dans la cabine. À 20 heures, le bateau s’éloigne du quai après l’exercice d’évacuation.  Avec moins d’une heure de retard. Chapeau.
Venise : Trajet aéroport-port et sortie de la lagune

Nous nous retrouvons sur les balcons pour admirer la sortie de Venise.

Sortie du port
Les bâtiments dessinent des silhouettes fantomatiques, dans le brouillard, la nuit, et les lueurs multicolores des éclairages publics.
Place Saint-Marc
Je mets en marche mon GPS qui enregistrera tout le voyage. Nous décidons d’arroser ce départ avec la bouteille de Prosecco qu’on nous a apportée dans la cabine en signe de bienvenue.

Sortie du Canale della Giudecca 45°25'25.788" N 12°21'35.73" E
Moitié sur le balcon, moitié plus au chaud dans la cabine, nous nous régalons des petits canapés salés qui accompagne cette bouteille. Bon moment avec Martine et Michel M.
A 21 h 30, dîner au Restaurant Cetara. Nous faisons connaissance avec Isabelle et Pierre, le couple qui partagera la table avec nous. Premier contact simple et agréable. Le dîner nous semble court, nous aurons beaucoup de sujets de conversation.
Dernier café, et au lit ! La journée a duré 21 heures.

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