Ce matin, il fait enfin beau. Plus de brouillard, juste un vent encore froid, quand on entre dans la baie de Corfou.
L’île de Corfou se situe près de la rive est de l’Adriatique, à la hauteur de la frontière entre l’Albanie et la Grèce. Cette position stratégique lui a valu bien des invasions et occupations au long de son histoire. En ce moment, elle est grecque. De l’hégémonie vénitienne, elle garde ses ruelles étroites, ses immeubles hauts de 5 à 7 étages, percés de nombreuses fenêtres au rythme agréable, et sans balcons. L’influence française se fait sentir dans ses rues plus larges, longées d’arcades et les balcons de fer forgé ajoutés aux façades vénitiennes.
L’île est riche de son tourisme et des ses olives. Elle possède une des plus grandes marinas du monde, qui a la réputation d’être très bien organisée et accueillante.
Notre visite commence par une vue générale surplombant un lac intérieur. Les pistes de l’aéroport dévorent une partie du lac.
Nous traînons un moment dans la vieille ville, à la recherche de cartes postales et de belles photos à prendre.
La fin de matinée se passe dans les anses de la côte ouest, près de Palaiokastritsa.
Les plus courageux embarquent sur de petits bateaux, pour aller voir de plus près les petites grottes au ras de l’eau. Nous restons sur la terre ferme pour siroter un Ouzo devant la mer émeraude.
Retour au bateau vers 14 h. pour un appareillage vers 15 h.
Direction Kalamata, Grèce.








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