– température 28°- mer peu agitée
Arrivée
prévue vers 8 heures.
Mais déjà
vers 6 heures lever du soleil. Michel me réveille et nous partageons cette
arrivée.
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| Dernier virage du bateau avant le mouillage |
Face à nous un chapelet d’îles.
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| Un orage se prépare sur l'ïle Hulhumalé |
Notre bateau
mouille l'ancre entre Malé, Hulhumalé et Thilafushi, des atolls des Maldives,
pour trois jours.
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| Les chaloupes du port sont prêtes pour nous conduire à terre. |
Les chaloupes
du port nous attendent déjà.
Il est 7h30
quand les officiels des douanes et polices montent à bord.
Un banc de
dauphins nous accueille – le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt !
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| Course de dauphins |
Petit
déjeuner en cabine.
Nous n’avons
pas pris d’excursion aujourd’hui. Dans l’après-midi nous descendons en ville,
l’une des plus petites capitales du monde par la superficie.
Michel (M) se
fait un claquage en descendant du bateau et remonte à bord – Martine est
inquiète.
De petits
bateaux-navettes nous transportent vers la capitale. Une ondée nous surprend ;
elle ne dure pas.
Nous marchons
dans les rues étroites et colorées, surchargées de motos et scooters.
Les Maldives
ont une culture musulmane très rigide, et le gouvernement fermerait volontiers
le pays si le tourisme n’était pas son seul (et énorme) revenu. Alors, les touristes
ne sont les bienvenus que sur les îles-hôtels, luxueuses et sans contraintes.
Ailleurs, il est recommandé de se rendre invisibles.![]() |
| Pour descendre du trottoir, il faut attendre le prochain carrefour |
La ville de Malé, à cause de son statut de capitale et de port, est bien forcée de voir passer quelques touristes, mais elle ne leur propose absolument rien, ni souvenirs, ni équipements de photo, de plage ou de plongée, pas de cartes postales, pas de cartes SD, pas de produits solaires, ni chapeaux, ni casquettes, pas même (surtout pas) un bistro sur le port pour attendre les navettes.
Il ne faut pas que les touristes prennent le moindre plaisir dans cette ville. Nous sommes très peu à parcourir ses rues. J'évite soigneusement de photographier les gens de près et je ne travaille qu'au télé.
À l’arrivée
des pêcheurs nous regardons la vente et la préparation des poissons.
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| Arrivée du pêcheur |
Devant le
marché nous assistons au tri des noix de
coco, déchargées en tas sur le trottoir.
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| Noix de coco à trier |
Nous nous enivrons des odeurs d’épices
et de légumes inconnus en traversant le marché couvert. Les photos sans la vie de la ville manquent d'intérêt.
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| Marché aux légumes |
Nous arrivons
à la plage, minuscule, que Michel voulait tant voir. Cette plage où les femmes
et les enfants se baignent tout habillés et où les hommes sont présents et les surveillent.
Hélas, pas de concours de djellabas mouillées.
Devant la
mosquée, il est 15 h 18, c'est l'heure exacte de la prière, au moment où l’ombre d’un objet fait deux fois sa
propre longueur et le minaret appelle soudain à la prière de toute sa puissance.
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| Mosquée à la coupole dorée (aluminium anodisé) |
Nous
arpentons son jardin botanique, puis le cimetière, où les tombes des hommes
sont pointues et celles des femmes arrondies, en face de l'administration locale (Muleeaage).
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| Cimetière de la Mosquée Hukuru Miskiyy |
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| Muleeaage - Administration de Malé |
Nous avons
soif, mais Martine, qui connait bien le monde musulman, nous dissuade d’entrer
dans un bar sans nous assurer qu’il accueille hommes ET femmes. Comme nous ne
voyons de femmes nulle part, nous restons dehors.
Retour au
bateau. Un rafraîchissement sera le bienvenu.
Nous
retrouvons Michel M. au centre médical. Il s’est fait soigner. Rien de grave.
Nous décidons de partager la bouteille de Prosecco offerte par Costa le jour de
notre arrivée. Nous l’avions gardée au frais !!!



























































