mardi 13 novembre 2018

Mardi 13 novembre 2018 – Le Pirée – Athènes



Le bateau entre dans le port sous un temps magnifique. Un remorqueur nous accompagne et ne résiste pas à la tentation de faire un demi-tour acrobatique pour nous souhaiter la bienvenue et nous montrer son agilité.

Ce matin, nous n’avons pas pris d’excursion Costa. Nous partons à l’aventure. Pas pour longtemps, à la sortie du port, un chauffeur de taxi nous propose de nous emmener tous les quatre visiter les plus beaux monuments d’Athènes pour une somme forfaitaire de 125 €. Après négociation, c’est pour 120 € que nous partons avec lui. Bon choix. Il est sympathique, s’exprime bien en anglais que nous traduisons à nos épouses, et connait bien sa ville et ses monuments.

Après un tour du Pirée où nous apprécions la grandeur du port, ou plutôt des deux ports commerciaux et de plaisance, nous pénétrons dans Athènes. Notre chauffeur nous laisse au pied de l’Acropole et nous montons à travers les coteaux d’oliviers vers les Propylées.

Les grandes marches de marbre sont très glissantes et nous regrettons de ne pas avoir été prévenus. Nous mettrons nos chaussures de sport plus souvent.

Sitôt sur le plateau nous découvrons l’ampleur du site et la majesté des bâtiments. Le Parthénon est en travaux.

L’entreprise est immense. Les restaurations effectuées au début du 20ème siècle ont créé des déséquilibres qu’il faut réparer. Les techniques se sont affinées et les règles ont changé. Malgré tout le travail qui reste à faire, et les échafaudages, les colonnes gardent leur majesté et l’ensemble est à la fois léger et écrasant.

J’en prends plein les yeux et reste un bon moment en face de ce géant. Mais j’ai envie de voir l’Érechthéion et ses fameuses Cariatides.

Il est là à portée de regard, mais je ne l’avais pas vu, tant le Parthénon prend de place. Ses six femmes sont superbes. Elles montent la garde autour du trou creusé par l’éclair de Zeus.

En approchant des bords du plateau de l’Acropole, le regard s’ouvre sur la ville et sur quelques-uns de ses monuments. Le temple de Zeus devait être immense.

Un dernier regard sur le Parthénon, et nous redescendons.

Notre tour de ville reprend et nous admirons le Stade Olympique construit en 1896 pour les premiers jeux olympiques modernes. Il peut accueillir 60 000 spectateurs.


Le Parthénon nous poursuit, il nous offre un autre point de vue depuis le stade.

Nous n’aurions pas visité Athènes, si nous n’avions pas assisté à la relève de la garde devant le palais présidentiel.

Un bel exercice de précision gestuelle nous est offert.
Retour au bateau, et grands mercis à notre chauffeur, qui a su se tirer des embouteillages dans les ruelles du centre-ville.




2 commentaires:

  1. on ne s'en lasse pas, de ces monuments !!! ça me donne envie d'y retourner !!!

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  2. Merci pour cette mise en bouche...visite prévue en Avril !!! bisous. Christelle

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