L’île de Santorin est formée des restes d’un immense volcan qui a explosé vers 1600 av. J.-C.
Il reste une partie du pourtour du volcan et une pointe centrale qui émerge au milieu de cette immense caldeira disparue.
Je suis surpris de découvrir l’immensité de l’île et imagine mal la puissance de l’explosion qui a ravagé le site. Il s’agit de la plus importante catastrophe volcanique de toute l’histoire de l’humanité. On a retrouvé des cendres de ce volcan sur toute la terre. Le raz-de-marée qui en a résulté a rasé les villes côtières aux alentours, en particulier les rivages de la Crète que nous visiterons demain.
Les crêtes de la ceinture volcanique sont couronnées de blanc. De très loin, on dirait de la neige. C’est bien impossible à cette latitude et en cette saison. Il me faut prendre des jumelles pour découvrir que ce feston blanc est constitué de maisons, accrochées en bordure de la falaise.
Nous allons découvrir deux de ces villages superbes, recherchés par les touristes.
Le premier village est celui d’Oia.
Ses ruelles étroites, bordées de maisons toutes blanches, et de boutiques au charme ancien sont pleines de touristes. Les maçons qui charrient sur leurs ânes les matériaux de construction ont bien du mal à s’y frayer un chemin.
Nous reprenons le bus pour traverser quelques vignes en direction de Fira, un autre de ces charmants villages. Fira domine la crique où est ancré notre bateau.
Nous avons la surprise de voir que le Costa Deliziosa vient de le rejoindre. C’est une surprise amusante de retrouver le bateau sur lequel nous avons effectué le tour du monde en 2015.
Pour rejoindre la mer, nous avons le choix : un escalier de 580 marches ou le téléphérique, que l’on distingue tous deux, côte à côte sur cette photo.
Nous choisissons le téléphérique. Une chaloupe nous attend en bas pour nous ramener au bateau.











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